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Il y a quelques jours, nous vous avions parlé de Meryem Guennoun,  la jeune lauréate du concours Mawahib Almazar au Maroc.

Une bonne séance de rattrapage s’est imposée pour revenir sur  le potentiel surprenant de l’artiste qui vient de sortir son premier single « Ma Khelani ».

Myme Mag a voulu en savoir un peu plus sur le parcours de Meryem Guennoun.

Nous sommes allés à sa rencontre. Suivez nous!

  • Présentez-vous en quelques lignes (activités, statut, région, motivations…)

Je suis une jeune chanteuse marocaine, née à Beni Mellal, j’ai grandit à Kelaâ des Sraghna, et je vis actuellement à Marrakech où je prépare un doctorat en Astronomie. Je chante de l’occidental depuis l’âge de 13 ans, j’ai rejoins un groupe de Rock en 2011, puis j’ai participé à Mawahib Almazar en 2015 lançant ainsi ma carrière solo.

  • Quelles étaient vos motivations pour participer à Mawahib Almazar? Comment vous avez vécu votre réussite ?

J’ai vu l’annonce sur internet, et j’ai directement décidé de participer. Ce qui m’a motivé c’est le fait qu’Ahmed Soultan soit le parrain, et que ça soit une opportunité de rencontrer des jeunes talents ayant la même passion et peut être les mêmes ambitions que moi.

L’annonce de ma réussite était l’une des plus belles surprises de ma vie, je ne m’y attendais pas du tout et j’étais très contente du résultat. 

  • « Ma Khelani » est le premier extrait de votre premier album de cinq chansons dont la sortie est prévue pour 2018. Parlez nous un peu de cet album!

Ce que j’aime bien à propos de cet album, c’est que chaque titre est différent de l’autre, chose qui me permettra de montrer les différents aspects de ma voix et de ce que j’aime faire. Ce que je peux dire pour l’instant à propos du choix des thèmes, c’est que ça parle des émotions et de la vie de tous les jours, et que toute personne pourra s’y projeter et interpréter l’idée du titre à sa façon.

  • Vous avez baigné dans la culture musicale depuis votre tendre enfance, d’où vient cet amour pour la culture en général et pour la musique en particulier ?

L’amour pour la musique est né avec moi, j’ai toujours aimé la musique et ça m’a toujours touché depuis que j’étais enfant. Ma petite famille s’intéressait à la musique et j’ai pu, grâce aux encouragements de ma mère, étudier le solfège, ce qui m’a permis d’avoir encore plus d’amour et de respect pour la musique.

  • Qu’est-ce qui est le plus gratifiant dans votre pratique de la musique ? Et le plus difficile, ou décevant ? 

Le plus gratifiant, c’est que ça m’a beaucoup aidé dans ma vie, la musique m’a accompagné dans les moments les plus difficiles et les plus joyeux.

La musique m’a aussi appris à être patiente et disciplinée, chose qui m’a énormément aidé dans mes études et ma vie de tous les jours.

Le plus difficile pour moi c’est la gestion du stress.

  • Vous êtes étudiante en 5ème année d’astronomie, et  malgré la préparation de votre doctorat à l’Université Cadi Ayyad, vous trouvez le temps pour vous consacrer  pleinement à cette passion qu’est la musique, comment vous organisez-vous par rapport à ça ?

C’est une question d’organisation et de concentration surtout! Quand je me mets à étudier, je me donne à fond et j’essaie de ne pas penser à ma carrière musicale, et quand c’est l’heure de faire la musique j’oublie tout à propos de mes études.

  • Comment qualifieriez-vous votre musique ?

Depuis mon enfance, j’ai été influencé par différents styles de musique internationale et différents artistes. En même temps, mon frère et ma sœur chantaient arabe et donc j’ai aussi été influencé par la musique orientale et marocaine. Je n’ai jamais su donner une classe précise à ma musique car c’était un mixe de toutes ces inspirations.  L’Afrobian est justement un mélange entre la musique du monde et la musique arabo-africaine et je me sens très à l’aise dans ce style.

  • Que voulez-vous qu’on retienne de votre  album, une fois qu’on l’aura  écouté ?

J’espère que les gens seront touchés par cet album et les émotions qu’il comporte.

  • Les chansons que vous écoutez en boucle en ce moment?

« Shoutout to my ex » de Little mix, « Baraka » d’Adam,  « Crying in the club » de Camila Cabello, « Dibs » de Kelsea Ballerini, «Brother and sister » d’Ahmed Soultan, « Perfect » d’Ed Sheeran, « Binatna » d’Ahmed Soultan, « Ahwah » de Oum,...

  • Parlez nous de votre rêve d’artiste ?

Mon rêve c’est d’arriver à faire de la musique qui touche les gens, donner de l’espoir à travers mes chansons et participer à faire connaître la musique marocaine en Afrique et dans le monde entier ‘’Inshallah’’.

Le mot de la fin :

J’espère que mon premier single plaira aux gens et que je serai à la hauteur de leurs attentes vis à vis de mon album. Je vous remercie beaucoup pour votre intérêt pour moi et ma musique.

 

 

 

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